LES MÉTIERS PHARES DE LA BANQUE ASSURANCES

ACTUAIRES

L’actuaire a un rôle clé dans le monde de l’assurance. En effet, il analyse le risque et son impact financier et estime les flux futurs. Adepte des statistiques et des probabilités, il utilise des outils mathématiques pour réaliser des calculs complexes et fait des hypothèses afin d’estimer au mieux le besoin de l’assuré. Ainsi, il prend en compte ce besoin et également le bénéfice pour l’entreprise.

Exemple :

Pour une assurance vie, il prend en considération des données statistiques (taux de mortalité, espérance de vie etc. et estime le coût de vente de l’assurance. Il vient en appui pour conseiller les professionnels qui commercialisent les contrats d’assurances.

Compétences :

Chiffrer, contractualiser, assister.

Formations - Etudes :

Les formations sont à dominante mathématiques, statistiques et économiques. Le niveau BAC + 5 est le minimum requis pour travailler en tant qu’actuaire.

  • Master Pro : statistiques et actuariat appliqués aux risques en assurances dommages et santé, actuariat CNAM, sciences actuarielles.
  • Diplômes de l’ENSAE Paris Tech : statisticien économiste, ingénieur, certificat d’études supérieures spécialisées en actuariat, mastère spécialisé (MS) modélisation économique et statistique voie actuariat,
  • Diplôme de l’ENASS (orientation actuariat),
  • Diplôme : EURIA, IRIAF, ISFA, ISUP…
  • Diplôme d’actuaire du Collège des ingénieurs,
  • Diplôme du Centre d’études actuariales,
  • MBA de l’ESSEC (mention actuariat)…

SOUSCRIPTEURS

Véritable pilier au sein des compagnies d’assurance, le souscripteur a un rôle de décideur. En effet, il décide si l’entreprise doit ou non assurer certains des biens ou certaines des personnes.

Fonctions clés :

  • Analyser le risque à partir des informations transmises par le réseau de distribution ;
  • Déterminer les conditions de la garantie, la tarification et le projet de contrat ;
  • Participer avec les commerciaux et intermédiaires (agents généraux et courtiers d'assurances) aux négociations avec les clients ;
  • Développer un portefeuille d'affaires avec les sociétés d'assurances cédantes dans la réassurance.

Ses compétences :

Analyser, décider, justifier.

Formations  :

  • Une école de commerce ou d’ingénieurs en relation avec le domaine de spécialisation (industrie, immobilier, etc.)
  • Master en droit des assurances.
  • L’Enass (École nationale d’assurances) propose également des formations adaptées.

CONSEILLER COMMERCIAL EN ASSURANCE

(ou Conseiller commercial en assurance / agent commercial)

Il assure la prospection de nouveaux clients sur un secteur géographique donné. Ecoute, conseil, il doit construire un relation de confiance avec les clients pour pouvoir proposer des solutions adéquates.

Ses fonctions clés :

  • Organiser et assurer la prospection ;
  • Conseiller, négocier et conclure la vente des contrats ;
  • Réaliser le suivi de son portefeuille de clients.

Il est mobile géographiquement, il fait partie d’un réseau encadré et animé par un inspecteur commercial, poste sur lequel il peut évoluer

Ses compétences :

 Prospecter, communiquer, proposer, négocier

Sa formation :

Le métier de conseiller en assurance requiert souvent  une formation commerciale de niveau BAC + 2 (DUT, BTS…).

CONSEILLER CLIENTÈLE (particuliers professionnels)

Le Conseiller Clientèle est comme son nom l’indique, a un rôle de conseil auprès de ses clients sur la gestion de leur argent. En effet, il gère plusieurs centaines de compte et propose de nouveaux produits financiers car c’est avant tout un commercial. Il doit en plus développer son portefeuille clients pour remplir les objectifs fixés par sa hiérarchie.

Fonctions clés :

  • Accueillir
  • Ecouter activement, diriger et encadrer l'entretien avec toute la prise de recul nécessaire
  • Développer les usages
  • Garantir le respect des objectifs de l'opérateur
  • Faire preuve d'adaptabilité et de réactivité
  • Collecter de l'information et en garantir la fiabilité

Compétences :

Conseiller, vendre, gérer.

Formations :

  • BTS banque, conseiller de clientèle (particuliers)
  • BTS et DUT commerciaux ou du DEUST (diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques).
Mais les diplômés à bac+4/5 notamment d'écoles de commerce, accèdent plus rapidement au poste de chargé de clientèle entreprise.
 

CONSEILLER DE GESTION DU PATRIMOINE

Le conseiller en patrimoine est chargé de prospecter et fidéliser ses clients, au même titre qu’un chargé de clientèle, et de piloter la gestion de leurs placements. Il jongle à la fois entre le commercial, les aspects techniques et le conseil. Après avoir établi un bilan du patrimoine financier et immobilier de son client afin de bien le connaître, le conseiller en patrimoine l’aide à définir une stratégie sur l’ensemble de ses biens en tenant compte de la fiscalité et des contraintes juridiques de chaque investissement.

Il peut l’orienter vers des placements classiques (tels que l’immobilier, les assurances ou les valeurs mobilières) ou plus sur mesure (achat d’œuvres d’art, de métaux ou de pierres précieuses, acquisition d’une forêt). Les rendez-vous avec ses clients font partie des temps forts de ses journées : ils attendent de la disponibilité, du suivi et de l’écoute de la part du conseiller en patrimoine.

Environnement :

Le conseiller en patrimoine travaille en équipe avec les juristes, les fiscalistes, les spécialistes de l’immobilier... Suivant les types de structures, les conseillers en patrimoine sont soit rattachés à la direction du réseau soit à la direction financière.

Compétences :

Le conseiller en patrimoine doit faire preuve d’un vrai tempérament commercial.

Formations :

Les titulaires d’un Master gestion de patrimoine sont bien placés pour occuper ces postes, le diplôme d’une école de commerce est également une bonne porte d’entrée.

Le métier de conseiller en gestion de patrimoine peut aussi représenter une évolution, après avoir travaillé dans des filières aussi diverses que le marché des particuliers, celui des entreprises, des fusions/ acquisitions ou des marchés. Il est possible d’évoluer en conseillant des clients de plus en plus fortunés jusqu’à la gestion de fortune et également de bifurquer vers des fonctions d’encadrement au sein d’une agence ou d’une succursale.

Source : Guide des métiers de la banque – Fédération Bancaire Française

 

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